Démissionner en politique, mode d’emploi

La Presse - 30/05
En une même semaine, deux grosses démissions, deux cas de figure. D’abord celle de la ministre ontarienne Caroline Mulroney, réélue il y a 15 mois et qui la justifie exclusivement par des motifs personnels, puis celle de l’ex-ministre fédéral Steven Guilbeault, très politique et frontale. Le résultat concret est le même : des élections partielles aux frais des contribuables.

En une même semaine, deux grosses démissions, deux cas de figure. D’abord celle de la ministre ontarienne Caroline Mulroney, réélue il y a 15 mois et qui la justifie exclusivement par des motifs personnels, puis celle de l’ex-ministre fédéral Steven Guilbeault, très politique et frontale. Le résultat concret est le même : des élections partielles aux frais des contribuables.

Publié à 7 h 00
Louise Leduc La Presse

« Il y a deux ans, j’ai perdu mon père. L’an dernier, mon mari Andrew et moi avons vu nos enfants prendre leur envol, écrit la ministre Caroline Mulroney, qui a décliné notre demande d’entrevue. Ce sont des moments qui nous rappellent l’essentiel. Ensemble, ils m’ont amenée à conclure qu’il était temps de tourner la page sur la vie politique élective […]. »

Steven Guilbeault, lui, dénonce depuis des mois les décisions de son chef Mark Carney en matière d’environnement.

Ces deux plus récents politiciens démissionnaires illustrent le défi grandissant pour les partis que représente le recrutement de candidats pour quatre ans bien comptés.

PHOTO SPENCER COLBY, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

Steven Guilbeault

Au fédé...
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