Claude Opus 4.8 mise sur l’honnêteté et l’efficacité

Loïc Duval - InformatiqueNews - 29/05
Claude Opus 4.8 corrige les excès d’Opus 4.7 avec plus de transparence, de meilleurs benchmarks agentiques et un coût maîtrisé

Après un Opus 4.7 parfois trop sûr de lui, Anthropic dégaine Claude Opus 4.8 avec une promesse simple : réfléchir davantage, bluffer moins. Au menu, moins d’hallucinations, plus d’alignement, du codage agentique renforcé et des workflows capables d’attaquer de très grosses bases de code.

Quarante et un jours. C’est le temps qu’aura mis Anthropic entre Opus 4.7 et Opus 4.8, un rythme inhabituellement rapide même pour cet éditeur. Le cycle, bien plus court que d’ordinaire (les derniers Sonnet et Haiku ont respectivement trois et sept mois), n’est sans doute pas étranger à l’accueil mitigé réservé à Opus 4.7 dont la fonctionnalité de réflexion auto-adaptative a dérouté certains utilisateurs. En outre, Opus 4.7 se montrait parfois trop têtu : le modèle argumentait jusqu’à l’hallucination, résistait aux corrections et produisait par endroits un code de moins bonne qualité qu’Opus 4.6. S’ajoutaient des erreurs énoncées avec aplomb, des comportements par défaut instables et des coûts en hausse.

Bref, ...
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