Josh Kroenke peut désormais en sourire, presque avec soulagement. Dans certains des moments difficiles de la saison, le coprésident d’Arsenal a estimé qu’il devrait envoyer un SMS à Mikel Arteta.
Ce n'était souvent qu'une ligne. "Éliminez le bruit." "Nous vous soutenons."
Dans certains cas, il est difficile de ne pas avoir l’impression que Kroenke se parlait presque autant à lui-même qu’à Arteta, alors qu’il réfléchit maintenant avec joie au parcours de sa famille avec Arsenal. Il y a tout un changement entre le jeune Kroenke brandissant avec plaisir le trophée de la Premier League avec son père, Stan, et – comme il le dit – lorsque les fans « nous pendaient aux lampadaires ».
"Nous n'essayons pas de nous en cacher", dit Kroenke à propos de ces effigies, les décrivant comme "un moment de réflexion".
Le joueur de 46 ans profite désormais d’un moment de réflexion plus prolongé alors qu’il s’assoit avec les médias sur le terrain d’entraînement d’Arsenal par un glorieux mardi après-midi entre la levée du trophée et la finale de la Ligue des champions.
Kroenke revient fréquemment sur l’idée de « devoir prendre du recul pour aller de l’avant ». En conséquence, son esprit revient au serre-livre approprié qui est la dernière finale européenne d’Arsenal. Il s’agissait de la finale de la Ligue Europa 2019, contre Chelsea à Bakou, qui s’est avérée être le premier événement majeur supervisé par Kroenke Sports Entertainment en tant que propriétaire à part entière. Ils avaient finalement accepté le rachat des parts d’Alisher Usmanov en août 2018, au milieu d’une période tumultueuse qui a vu Unai Emery remplacer Arsène Wenger.
Ce furent aussi « les pires 45 minutes de cette saison ». Arsenal a concédé quatre buts en seconde période pour perdre 4-1 et aussi une dernière chance de qualification pour la Ligue des champions. Kroenke a au moins gagné un moment de clarté.
Maintenant, ils avaient un contrôle à 100 pour cent, a-t-il dit à son pèr...
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