Wall Street : remonte sur un potentiel accord entre Téhéran et Washington

Boursedirect - 28/05
Nouvelles rumeurs d'accord. Dans le rouge en matinée, les indices américains sont revenus proches de l'équilibre après des données sur...

Nouvelles rumeurs d'accord. Dans le rouge en matinée, les indices américains sont revenus proches de l'équilibre après des données sur l'inflation américaine sans mauvaise surprise en avril puis ont soudainement accéléré à l'annonce d'un potentiel 'protocole d'accord' de 60 jours visant à prolonger le cessez-le-feu et à lancer des négociations sur le programme nucléaire iranien. Après 1h30 d'échanges, le Dow Jones est quasi stable à 50.616 points, alors que le S&P 500 prend 0,34% à 7.546 pts. De son côté, le Nasdaq gagne 0,37% à 26.774 pts.

Selon 'Axios', les négociateurs américains et iraniens sont parvenus à un 'protocole d'accord' de 60 jours visant à prolonger le cessez-le-feu et à lancer des négociations sur le programme nucléaire iranien. Le président Trump n'a toutefois pas encore donné son approbation finale, selon le média. La signature de ce mémorandum d'entente constituerait la percée diplomatique la plus significative depuis le début du conflit, mais un accord définitif répondant aux exigences nucléaires de Trump nécessiterait encore d'intenses négociations.

Donald Trump avait pourtant déclaré mercredi n'être pour l'heure pas satisfait des contours d'un accord avec l'Iran, alimentant le flou sur l'état des négociations, alors que la Maison blanche a démenti des informations iraniennes sur un projet d'accord conférant à Téhéran la gestion d'Ormuz. Le président a affirmé qu'aucune nation ne contrôlerait le détroit d'Ormuz, devenu l'un des principaux obstacles à la résolution du conflit. La fermeture de facto de cette voie maritime depuis le début de la guerre fin février a réduit d'environ un cinquième les approvisionnements mondiaux de pétrole et de gaz naturel liquéfié, entraînant une flambée des prix et une inflation galopante qui menacent la croissance économique mondiale.

Le vice-président de la Réserve fédérale, Philip Jefferson, s'attend à un ralentissement de l'inflation en fin d'année, à mesure que les effets des droits de douane et de la hausse des coûts de l'énergie s'estomperont. Il a toutefois averti que les risques inflationnistes demeurent orientés à la hausse. Dans un discours prononcé jeudi matin à Tokyo, lors d'une conférence organisée par la Banque du J...
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