En qualifiant d'"extrême-droite" ce think tank franco-belge, le socialiste disposait d'une "base factuelle suffisante" et "s'est manifestement exprimé dans la limite des droits que lui confère la liberté d'expression", a estimé la juridiction.
Les faits remontent au printemps 2025. A l'époque, une polémique virulente...
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