Il y a une heure, à Cannes, où le Festival change de visage. Vers minuit, quand les robes longues ont déserté la Croisette et que la dernière séance officielle s’est achevée, le Grand Théâtre Lumière rouvre ses portes pour un autre public, plus jeune, plus chaud, venu chercher autre chose. Bienvenue dans les Séances de minuit, le rendez-vous le plus amusant (et excitant) du Festival.
L’idée remonte à 1978. Cette année-là, Gilles Jacob prend la tête du Festival et entreprend de bousculer une institution qu’...
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