Un haut responsable de la police des frontières a été reconnu coupable d’agression sexuelle sur une civile, a fait savoir le Département des enquêtes internes (DIPI) de la police.
Le commandant Yaron Dahan, qui dirige la brigade tactique de la police des frontières, a été reconnu coupable par le tribunal de Beer Sheva d’attouchements sur une femme dans une salle de sport.
Selon le communiqué du ministère public annonçant la condamnation, Dahan s’est collé au corps de la plaignante et lui a fait des attouchements tout en lui tenant des propos « insultants » sans son consentement. L’avocat de Dahan, Ofer Bartal, a fait part de l’intention de son client de faire appel du verdict devant le tribunal de district de Beer Sheva, a rapporté la chaîne d’information N12.
Selon les premiers intervenants, le corps sans vie d’un homme a été retrouvé dans un bâtiment en feu près de Petah Tikva. La police enquête sur cet incident, qu’elle considère comme un potentiel homicide.
Ce sont les pompiers, dépêchés sur place pour éteindre les flammes qui avaient ravagé une grande partie du bâtiment, qui ont découvert le corps de cet homme de 49 ans. Les secouristes ont prononcé son décès sur les lieux.
Dans un communiqué, la police a déclaré soupçonner que cet incendie criminel et cet homicide seraient liés à une « vendetta en cours ».
L’armée israélienne a émis des avertissements d’évacuation concernant 12 villages et localités du sud du Liban, en prévision de frappes aériennes contre le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah.
Les habitants de Toura, Nabatiyeh at-Tahta, Habboush, al-Bazouriyah, Tayr Debba, Kfar Houneh, Ain Qana, Libbaya, Jibshit, ash-Shehabiyah, Burj al-Shamali et Houmine al-Faouqaare ont été invités à évacuer les lieux et à se rendre à au moins un kilomètre de distance.
« Toute personne se trouvant à proximité d’agents, d’installations ou de matériel de combat du Hezbollah risque sa vie », a déclaré le porte-parole de l’armée, le colonel Avichay Adraee, invoquant de présumées violations du cessez-le-feu par le groupe terroriste.
Le président américain Donald Trump a fait savoir qu’il n’avait pas encore décidé combien de temps il attendrait avant de frapper l’Iran et de rompre le cessez-le-feu dans le conflit qui oppose les États-Unis et Israël à la république islamique.
Hier, le président américain a annoncé que les pays du Golfe lui avaient demandé de suspendre ses plans d’attaques contre l’Iran pendant deux ou trois jours, au vu des récentes avancées dans les négociations visant à conclure un accord pour mettre définitivement fin à la guerre.
Interrogé sur le temps qu’il était prêt à attendre, alors qu’il s’apprêtait à faire visiter le chantier de la salle de bal de la Maison Blanche à un groupe de journalistes, Trump a donné une réponse vague.
« Je pense à deux ou trois jours, peut-être vendredi, samedi, dimanche, ou peut-être en début de semaine prochaine. Une durée limitée », a indiqué Trump.
« J’espère que nous n’aurons pas à recourir à la guerre. Mais nous devrons peut-être les frapper durement à nouveau… Je ne l’ai pas encore décidé, vous le saurez très bientôt », a-t-il ajouté, proférant une nouvelle menace à l’encontre de l’Iran.
Trump a de nouveau estimé avoir provoqué un changem...
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