Cannes 2026 - Autofiction : beau et incandescent [critique]

Première - 19/05
Après Douleur et gloire, Almodóvar revient à l’autofiction qu’il aborde comme un questionnement cruel sur l’art et les douleurs qu’on vole aux autres.

Après Douleur et gloire, Almodóvar revient à l’autofiction qu’il aborde comme un questionnement cruel sur l’art et les douleurs qu’on vole aux autres.

On pense d’abord être en terrain connu. Il y a sept ans Douleur et gloire avait bouleve...
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