E-invoicing et e-reporting : le guide des données à transmettre à la DGFiP

JDN - 19/05
Factures B2B, ventes aux particuliers, opérations internationales : e-invoicing et e-reporting ne couvrent pas les mêmes opérations. Qui transmet quoi à la DGFiP, et dans quels délais ?

Factures B2B, ventes aux particuliers, opérations internationales : e-invoicing et e-reporting ne couvrent pas les mêmes opérations. Qui transmet quoi à la DGFiP, et dans quels délais ?

E-invoicing et e-reporting sont deux obligations fiscales distinctes issues de la réforme de la facturation électronique. L'e-invoicing concerne les factures B2B entre entreprises assujetties à la TVA établies en France. L'e-reporting couvre les ventes aux particuliers et les opérations internationales. Les deux entrent en vigueur au 1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et ETI.

E-invoicing et e-reporting : deux obligations, un même calendrier

La réforme de la facturation électronique, fixée pour le 1er septembre 2026 par la loi de finances 2026 (LOI n° 2026-103 du 19 février 2026), instaure deux obligations distinctes et complémentaires. L'e-invoicing désigne l'obligation d'émettre et de recevoir des factures structurées via une plateforme agréée immatriculée par la DGFiP, pour les échanges B2B entre entreprises assujetties à la TVA établies en France. L'e-reporting désigne l'obligation de transmettre à la DGFiP les données de transaction et de paiement pour les opérations non couvertes par l'e-invoicing : ventes aux particuliers, opérations avec des entreprises étrangères et échanges non-assujettis à la TVA.

Les deux obligations sont complémentaires et non substituables : une entreprise peut être soumise à l'e-invoicing pour ses ventes B2B françaises et simultan...
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