On a testé la conduite semi-autonome en Chine... et c'est assez bluffant

Bastien Lion - Les Numeriques - 17/05
En Chine, il est déjà possible de conduire des voitures qui se conduisent toutes seules... ou presque. Du permis kafkaïen au camion kamikaze, embarquez avec nous à la découverte du VLA 2.0, le système de conduite semi-autonome de Xpeng, alias le "Tesla chinois".

À quoi ressemble le futur de la conduite ? Pour répondre à cette question, on s'est envolé direction la Chine, un marché plus à la pointe que jamais dans le domaine de l'automobile. On a vu des voitures (ou plutôt des drones avec pilote) s'envoler dans les airs, des taxis autonomes qui klaxonnent quand le trafic se complexifie, mais aussi et surtout, on a pu tester le système de conduite semi-autonome du "Tesla chinois", Xpeng.

La comparaison avec l'entreprise dirigée par Elon Musk n'a rien d'un hasard. D'abord parce que Xpeng est elle aussi une société qui se présente non pas comme un simple vendeur de voitures, mais comme une firme ultra high-tech qui conçoit ses propres puces et travaille à tout un tas de projets aussi futuristes que grandiloquents, notamment un robot humanoïde baptisé Iron.

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De la R5 à K2000

Mais aussi parce que, comme Tesla, Xpeng prétend être l'une des figures de proue de la conduite autonome. Pour rappel, six niveaux, de 0 à 5, sont reconnus à l'international. Au niveau 0, la voiture n'embarque aucune fonction d'automatisation, et au niveau 5, elle conduit seule, sans volant, sans pédale, et surtout sans vous et mieux que vous.

Bien que Xpeng affirme se situer au niveau 4 avec son VLA 2.0, on est probablement plus proche du niveau 3 voire du niveau 2, comme le FSD de Tesla.

© SAE Int...
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