Après le coup de tonnerre Claude Mythos chez Anthropic, OpenAI poursuit sa riposte cyber. GPT-5.4-Cyber avait ouvert la voie. Lancé cette semaine, GPT-5.5-Cyber affine la recette avec des modèles plus permissifs, mais réservés aux défenseurs vérifiés. Pour l’accompagner, OpenAI lance son alternative au projet Glasswing d’Anthropic : Daybreak. Il ne s’agit plus seulement de contrôler l’accès à une IA cyber de haut niveau, mais de l’insérer dans une chaîne complète de détection, de priorisation, de correction et de validation des vulnérabilités. Bref, la cybersécurité par IA entre dans l’ère des modèles VIP… branchés directement sur l’atelier de réparation logicielle.
Depuis Mythos, l’IA cyber a changé de régime. Il y a un avant et un après. Début avril, Anthropic a créé un petit séisme en présentant Claude Mythos Preview, un modèle généraliste mais particulièrement doué pour les tâches de sécurité informatique. Trop doué, même. Anthropic explique que Mythos est capable d’identifier et d’exploiter des vulnérabilités zero-day dans les principaux systèmes d’exploitation et navigateurs, avec parfois des chaînes d’exploitation complexes. Autrement dit : pas vraiment le genre de jouet à déposer en libre-service sur Internet. Anthropic a donc lancé Project Glasswing, une initiative fermée, réservée à un cercle restreint de partenaires chargés de renforcer les logiciels critiques avant que des capacités comparables ne se généralisent.
OpenAI n’a pas tardé à répondre. Le 14 avril, l’entreprise présentait GPT-5.4-Cyber, une variante de GPT-5.4 entraînée pour ...
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