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Entre héritage de la répression et ambition de responsabilisation… Comment la Syrie fait-elle face aux affres de la justice transitionnelle ?
Aljazeera -
12/05
Avec le début des premières séances publiques pour juger les symboles de l’ancien régime syrien en avril 2026, les Syriens se trouvent confrontés au « moment de vérité » qu’attendaient des millions de personnes qui ont souffert des incendies de la répression et des déplacements.
À commencer par le procès de l’ancien chef de la branche de la sécurité politique à Daraa, Atef Najib, la justice transitionnelle apparaît comme une option irremplaçable pour panser les blessures de 14 années d’« années de braise », au milieu de complexités qui font de ce chemin l’une des épreuves juridiques et morales les plus difficiles de l’histoire moderne.
À la lumière de cela, les Syriens sont confrontés à un droit historique qui équilibre la justice pour les victimes et l’établissement d’une paix civile durable, dans un contexte de graves défis sécuritaires, législatifs et logistiques.
Symbolisme comptable
Dans ce contexte, le procès de Najib n'était pas seulement une procédure pénale, mais plutôt - comme l'a décrit le vice-ministre syrien de l'Intérieur, le général Abdul Qadir Al-Tahan - une étape qui comporte de profondes connotations politiques et symboliques, puisque Najib représentait le « modèle d'oppression » qui a déclenché l... [Courte citation de 8% de l'article original]
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