Les points clés à retenir sur la souveraineté vue par SUSE
Lors de la SUSECON 2026, SUSE, géant européen de Linux, a assuré ne pas se contenter de parler de souveraineté numérique pour satisfaire ses clients et les régulateurs de l'Union européenne (UE).
Elle a plutôt reconstruit son histoire autour de Linux, Kubernetes et de l'IA en partant du principe que la souveraineté est désormais la seule voie pratique pour l'informatique d'entreprise.
La raison ? C'est ce que veulent les clients du monde entier, méfiants à l'égard des services technologiques centralisés, propriétaires et centrés sur les États-Unis, ainsi que des hyperclouds.
Une étude de SUSE dévoilée lors du salon annuel de l'entreprise à Prague, en République tchèque, a révélé que parmi les responsables informatiques du monde entier, 98 % accordent la priorité à la souveraineté numérique. Parmi eux, un peu plus de la moitié (52 %) ont déjà pris des mesures pour s'affranchir des fournisseurs d'hyperclouds basés aux États-Unis, tels que Microsoft et Google.
SUSE tente de transformer la souveraineté numérique en un modèle opérationnel. Que signifie cette approche ? Frank Feldmann, directeur de la stratégie chez SUSE, explique que, au-delà des discours politiques, il s’agit de « la rapidité avec laquelle vous pouvez vous détacher d’un fournisseur ou d’une plateforme qui ne vous convient plus, et la facilité avec laquelle vous pouvez passer à la suivante ».
Cette adaptabilité est cruciale lorsque vous ne pouvez pas faire confiance à des entreprises propriét...
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