Dans les deux circonstances, l’agent conversationnel avait dialogué avec le tueur, sans en référer à des personnes compétentes qui auraient peut-être pu l’aider. Et ce ne sont que les deux cas les plus tragiques de délires psychotiques qui ont possiblement été renforcés par ces outils d’intelligence artificielle et qui ont été rapportés par des professionnels de la santé mentale.
« Ce sera un amplificateur d’idées délirantes, comme de se sentir observé en permanence, ou d’être doté d’une mission spéciale », soutient le professeur de psychiatrie et d'addictologie de l’Université de Montréal, Alexandre Hudon, co-auteur d’une recherche récente. Au contraire « des conversations avec les proches, les cliniciens et les infirmières, qui sont plus susceptibles de nous confronter ».
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À la base, parce que ces out...
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