Dans le bassin de Berkine, 31 000 barils par jour supplémentaires se profilent à l’horizon et c’est l’Égypte qui s’invite à la table. La cérémonie organisée à Alger autour de la phase II du champ de Hassi Bir Rekaiz a vu se croiser deux accords que l’industrie pétrolière algérienne réunit rarement en une seule journée.
Le premier, un contrat EPC (ingénierie, approvisionnement et construction) attribué par l’association Sonatrach-PTTEP au consortium formé par l’égyptien Petrojet et l’algérien ARKAD. Le second, un mémorandum d’entente signé entre Sonatrach et l’Autorité générale égyptienne du pétrole (EGPC), qui ouvre la voie à des ventes de brut et de produits raffinés vers le marché égyptien. Deux signatures, un même signal : l’Algérie resserre ses liens énergétiques avec son voisin du...
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