Les capacités militaires de l’intelligence artificielle sont multiples. Profilage des cibles, guidage de missiles, automatisation de systèmes de combat… les récents cas lors de l’opération de capture de Nicolas Maduro au Venezuela ou lors du conflit au Moyen-Orient sont des exemples frappants. À tel point que les garde-fous paraissent parfois trop peu nombreux, et que la mise en place de ces parapets aux applications guerrières relève souvent d’une pérégrination ardue pour les entreprises de la tech et les chercheurs spécialisés, face à des États toujours plus gourmands.
Mais dans le champ des applications dangereuses, un point souvent mis de côté est venu frapper d’un profond malaise les développeurs d’applications d’IA il y a quelques semaines. Début mars, la revue s...
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