En fin de compte, il ne s’agissait pas d’une grande conspiration, ni d’une trahison du cercle restreint, ni de l’avidité du marché de l’art. C'était une signature. Un nom tapé à la hâte sur des aveux policiers datant de 2000 après un acte de vandalisme sur une affiche de mode new-yorkaise.
Un quart de siècle plus tard, cette négligence est devenue l’indice crucial d’un homme dont les œuvres ont été vendues pour d...
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