Ce projet est l’un des plus gros au monde et surtout, un des plus vieux sans interruption. Ce qui contribue sans doute à son succès: « ces stratégies à long terme et sa prévisibilité, de même que son financement en continu », vante un éditorial de la revue Nature paru le 15 avril.
Cet éditorial est publié en réaction à une analyse de chercheurs chinois publiée le même jour, qui tentent de démontrer pourquoi ce programme, appelé aussi, en anglais, le Thr...
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