La révélation selon laquelle Peter Mandelson n'a pas obtenu son autorisation de contrôle de sécurité, mais la décision a été annulée par le ministère des Affaires étrangères et lui a permis de prendre son poste d'ambassadeur aux États-Unis, soulève un certain nombre de questions.
Selon plusieurs sources, Mandelson s'est initialement vu refuser l'autorisation fin janvier 2025 après un processus de vérification développé, une sorte de vérification des antécédents hautement confidentielle effectuée par UK Security Vetting (UKSV), une division du Cabinet Office.
À ce stade, il avait déjà été annoncé comme le choix de Keir Starmer comme ambassadeur à Washington. En deux jours, le ministère des Affaires étrangères a annulé la décision de l'UKSV, lui accordant une autorisation malgré la recommandation des responsables de la sécurité. On ne sait pas qui a pris la décision d’ignorer les responsables de la sécurité, ni pourquoi.
Selon plusieurs sources, de hauts responsables du gouvernement ont réfléchi à l'opportunité de refuser au Parlement des documents sensibles qui révéleraient que Mandelson a échoué au processus de vérification de sécurité.
Mais on ne sait toujours pas qui a pris la décision d’annuler l’UKSV, qui en était au courant – et si cette décision a été approuvée par de hauts responsables politiques. Voici cinq questions clés qui seront probablement posées au gouvernement et à la fonction publique dans les prochains jour...
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