Cessons nos luttes fratricides. Unissons-nous

Paul St-Pierre Plamondon, Chef du Parti Québécois - TVA Nouvelles - 16/04
Chers amis caquistes nationalistes, je sais que plusieurs d’entre vous partagez le même idéal que nous.

Ces mots du premier ministre Honoré Mercier résonnent encore aujourd’hui. En 1889, les Canadiens-français étaient divisés politiquement, ce qui réduisait grandement notre capacité à défendre nos intérêts collectifs face à un gouvernement fédéral de plus en plus centralisateur et de moins en moins respectueux des francophones. Ces derniers étaient notamment confrontés à l’exécution de Louis Riel et aux nombreuses lois visant à supprimer l’usage du français partout au Canada.

Mercier, en utilisant ces mots, lançait un cri de ralliement national pour tous ceux qui avaient à cœur le Québec, sa langue, sa culture, sa différence. Cette union élargie était à ses yeux nécessaire...
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