Good Luck, Have Fun, Don’t Die : aussi chaotique qu'inventif [critique]

Première - 13/04
Gore Verbinski signe un blockbuster de SF en roue libre, porté par un Sam Rockwell délicieusement déjanté qui règne sur ce délire incontrôlable.

Gore Verbinski signe un blockbuster de SF en roue libre, porté par un Sam Rockwell délicieusement déjanté qui règne sur ce délire incontrôlable.

Il y a deux manières de voir Good Luck, Have Fun, Don’t Die. La première : un blockbuster de ...
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