Des dizaines de dirigeants mondiaux ont salué les efforts visant à instaurer un cessez-le-feu en Iran, les marchés commençant à se redresser à mesure que l’encre sèche sur ce qui a été un accord « fragile » entre les États-Unis et le régime survivant.
Mais cette encre ne signifie rien pour les millions de civils toujours coincés au Liban.
De lourdes frappes aériennes ont continué à bombarder Beyrouth au cours des dernières 48 heures, ce qui constitue l'une des escalades les plus intenses du conflit actuel.
La campagne insistante et apparemment sans fin d’Israël pour éliminer le Hezbollah, l’une des forces mandataires de l’Iran stationnées à la frontière occidentale du Moyen-Orient, aggrave une crise humanitaire déjà grave.