Emporté depuis quatre jours par la féérie du carnaval de Montevideo, encore tout étourdi par le tourbillon vécu lors de Penarol-Danubio (2-1, le 16 février 2002), la pause à l'hôtel s'avère de courte durée. Un dernier appel a fini par convaincre Roque Gaston Maspoli de nous recevoir chez lui, en cette fin d'après-midi.
Un taxi nous dépose avec Carlos « Santoto » Acosta, un ancien joueur uruguayen me servant de guide, à l'angle de la calle Nueva Palmira et du bulevard General Artigas de la capitale de l'Uruguay. Le bâtiment de...
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