Applaudir pour des miettes, ou le destin canadien du Québec

Mathieu Bock-Côté - Journal De Montreal - 01/04
On a appris, entre-temps, que Michael Rousseau devait partir de toute manière. Appelons ça une fausse victoire.

Michael Rousseau est parti.

Dans quelques mois, il ne dirigera plus Air Canada. On peut se dire, et on l’entend, qu’il est parti grâce à la pression de l’Assemblée nationale et, plus largement, parce que la société québécoise était révoltée, devant son entêtement à ne pas apprendre la langue française, qui témoignait d’une hostilité manifeste à l’endroit du Québec, ce qui l’a rendu incapable d’offrir ses condoléances...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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