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« Planètes », un film du CNRS en ode au vivant
JournalCNRS -
30/03
Avec « Planètes », son premier long-métrage de fiction, la réalisatrice Momoko Seto, ingénieure de recherche au CNRS, met en lumière la faune et la flore foisonnantes qui vivent à même le sol.
Aviez-vous déjà vu le logo du CNRS au générique d’un film de fiction ? qui plus est, projeté au festival de Cannes en 2025 ? C’est désormais chose faite avec Planètes, le premier long-métrage de Momoko Seto, ingénieure de recherche au CNRS1 et médaille de cristal en 2021.
La chose est d’autant plus étonnante que Planètes n’est pas un film documentaire, quand bien même la majorité de ses images, filmées en prise de vue réelle, s’inspirent de l’imagerie scientifique. Et pour cause. Avec son histoire de quatre akènes de pissenlit (ces graines avec des poils sur la tête sur lesquelles tous les enfants – et pas que – du monde s’amusent à souffler) quittant une Terre ravagée par des bombes nucléaires pour s’envoler vers un autre foyer interstellaire, le film lorgne résolument vers un double imaginaire fictionnel : la science-fiction et le cinéma d’action. Sa réalisatrice ne s’en cache pas, elle qui revendique d’avoir tourné un « Indiana Jones végétal ». Comme le célèbre archéologue joué par Harrison Ford, les akènes de Planètes sont, décrit-elle, des « héros mobiles en quête d’un foyer où s’enraciner ».
Autre trait volontiers antiréaliste, le remarquable travail du son (ou sound design)2. « Avec le son, on transforme ce que l’on voit... [Courte citation de 8% de l'article original]
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