Les aigles, faucons et autres rapaces, une "espèce sentinelle" dans la surveillance des polluants éternels ? C'est le constat d'une étude publiée dans la revue Toxicology Mechanisms and Methods. Selon les chercheurs de l'Université Temple, en Italie, qui s'expriment dans un communiqué, la place de ces espèces en tant que superprédateurs peut jouer un rôle essentiel pour "révéler le niveau de polluants persistants (PFAS) dans leur environnement". On vous explique.