Sous la surface limpide des Bahamas, l’image d’un paradis intact vacille. Une étude publiée dans Environmental Pollution révèle que plusieurs espèces de requins y ont été exposées à des substances aussi inattendues que la caféine… et la cocaïne. Une découverte choquante, qui ne relève pas de l’anecdote mais d’un phénomène bien plus profond lié à la pollution marine, y compris dans les régions les plus reculées. Derrière ces résultats, une question majeure émerge : existe-t-il encore des écosystèmes réellement épargnés ?