Le 4 mars 2026, devant la commission des finances de l’Assemblée des représentants du peuple, le secrétaire d’État chargé de la transition énergétique, Ouael Chouchene, se voulait rassurant. Les contrats de pétrole brut de la Tunisie sont majoritairement conclus avec l’Azerbaïdjan, a-t-il expliqué aux députés, si bien que les importations tunisiennes ne transitent pas par le détroit d’Hormuz. Le lendemain, le président azerbaïdjanais Ilham Aliev accusait l’Iran d’avoir mené une attaque de drones contre son territoire. La garantie officielle avait tenu vingt-quatre heures.
Depuis, une question circule dans les cercles économiques tunisiens, posée avec une insistance croissante sur plusieurs supports : pourquo...
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