"Si tu ne veux pas envoyer ton roman à certaines maisons d'édition, je le ferai pour toi. S'il n'est pas accepté au bout de six mois, je paie nos prochaines vacances. Mais si on l'accepte, comme je le pense, tu paies mon voyage… Ce chantage assez ludique devait nous départager", se souvient Blaise Ndala.
Installé au Canada depuis sept ans, il vient d'emménager avec sa fiancée qui a trouvé, dans un vieux carton, un manuscrit ramené de Belgique.
À l'époque, celui qui est avocat de profession voit l'ultimatum posé par son ex-compagne d'un mauvais œil. "Il y a tellement de bons écrivains. Pourquoi dois-je ajouter mon nom à la longue liste des gens qui m'émerveillent et dont je tiens certains presque pour des demi-dieux ?", se demande-t-il.
Piqué au vif et mis sous pression, Blaise Ndala décide d'écrire un roman dont il pourra être fier : "J...
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