Commise le 1er décembre 1944 dans le camp de Thiroye, près de Dakar, cette tuerie est frappée par la prescription, relève vendredi le tribunal administratif de Paris, saisi par un ressortissant sénégalais, fils d'un de ces combattants. Il n'a donc pu reconnaître la faute de l'Etat pour le décès de cet homme.
En revanche, explique le tribunal dans un communiqué, la "faute" de l'Etat peut être reconnue et sa responsabilité engagée pour ne pas avoir mis en oeuvre les "moyens susceptibles d'éclairer les circonstances précises" de la mort violente de cet homme. Au titre du préjudice moral sont accordés 10.000 euro...
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