Les patrons rassemblés à la plus grande conférence sur l'énergie au Texas sont formels: malgré le soutien total de Donald Trump aux énergies fossiles, les Etats-Unis n'ont pas encore assez de terminaux d'exportation pour remplacer les volumes de gaz naturel liquéfié bloqués au Qatar par la guerre au Moyen-Orient.
Face aux attaques américaines et israéliennes, l'Iran bloque le détroit d'Ormuz, par lequel transite habituellement près de 20% du pétrole et gaz naturel liquéfié (GNL) vers les marchés mondiaux, principalement l'Asie mais aussi l'Europe.
Le Qatar, deuxième exportateur mondial de GNL, a vu ses exportations stoppées après des frappes sur ses installations.
Tous les regards sont donc tournés vers les Etats-Unis, devenus ces dernières années le premier exportateur mondial.