Ce n’est pas la première fois qu’Amnéville vit un dimanche fiévreux et que la salle Maurice-Chevalier bascule dans une ambiance très tendue. Après la mort de Jean Kiffer, les élections municipales ont senti la poudre et certains protagonistes étaient déjà là, il y a onze ans, quand il a fallu inventer l’après-Kiffer. Tous héritiers autoproclamés d’un maire qui ne partageait pas le pouvoir et qui n’a jamais imaginé Amnéville après lui. Ici, il y a déjà eu des attaques, des menaces, des insultes, des règlements de compte. La vie politique amnévilloise est faite de cela. C’est ancré en elle, cela macère depuis des années. Terreau ...
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