« Il faut aussi s’occuper des retraites » : les cinq messages centraux de la proposition de réforme de Klingbeil

MSN - 26/03
Le vice-chancelier a prononcé mercredi un important discours de réforme. Il devrait s'agir d'une offre sans chahut, estime Klingbeil. Et pourtant, il n’a pas ménagé des mots clairs : ni envers son parti, ni envers les entreprises du pays.

Le vice-chancelier a prononcé mercredi un important discours de réforme. Il devrait s'agir d'une offre sans chahut, estime Klingbeil. Et pourtant, il n’a pas ménagé des mots clairs : ni envers son parti, ni envers les entreprises du pays.

A proximité immédiate de l'ancien Palais de la République et de l'ancien ministère des Affaires étrangères de la RDA, le vice-chancelier porte un jugement sévère. "L'Allemagne est désormais un pays bloqué", déclare Lars Klingbeil au siège de Bertelsmann dans la capitale. Il veut dire par là que chaque proposition de réforme suscite immédiatement un tollé. On se perd trop souvent dans les petites choses. « Il faut leur sortir le béton de la tête », dit-il. Il faut « sortir des tranchées argumentatives ».

Les nombreuses guerres de ce monde ont également trouvé leur place dans son langage. Mercredi, le vice-chancelier et ministre des Finances a prononcé un discours sur la modernisation de l'Allemagne. Cela a duré une bonne demi-heure. Klingbeil était accompagné d'un certain nombre de ses plus proches collègues, dont le secrétaire d'État Björn Böhning et le conseiller principal Jens Südekum. Des dizai...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...