À Metz, la gauche sait d’où elle vient. Elle sait que pour avoir une chance d’exister, il faut qu’elle avance unie. Par le passé, c’est la seule configuration qui lui a offert la victoire ou l’espoir. Sauf que la gauche de 2026 n’est plus celle qui a permis à Dominique Gros de devenir maire de Metz en 2008 et de le rester en 2014 ou à Xavier Bouvet de passer à 197 voix d’une élection en 2020. Quand le premier, socialiste, est arrivé au pouvoir, il était parvenu à embarquer avec lui les communistes, les écologistes et une partie du centre. La France insoumise n’existait pas.
Xavier Bou...
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