C'est la fin de ce direct consacré aux résultats des élections municipales. Merci à toutes et à tous de l'avoir suivi. Bonne soirée à vous !
Des listes LFI ont obtenu au second tour des élections municipales nettement plus de voix dans les scrutins pour les conseils d'arrondissements de Paris que dans l'élection pour la mairie centrale, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur.
Au total, la liste de Sophia Chikirou a obtenu 67 500 voix dans la course à la mairie de Paris. C'est 20 % de moins que les listes LFI dans les élections d'arrondissement.
Et ce, alors que des listes LFI sont arrivées au second tour dans seulement huit secteurs parisiens sur les 14 où un second tour avait lieu dimanche. En ne comptant que ces huit secteurs, les listes LFI ont obtenu 82 000 voix pour les mairies d'arrondissement, alors que la liste de Sophia Chikirou y a récolté seulement 45 000 voix pour le scrutin central.
« C'est une tradition pour chaque Marie de Paris à la fin de son mandat, mon nom est désormais gravé sur un vitrail de l'Hôtel. Un des derniers temps de ce mandat ! », a déclaré Anne Hidalgo dans une publication Instagram accompagnée d'une photo d'elle devant le vitrail.
Coup de théâtre à Somloire (Maine-et-Loire), petite commune de 880 habitants. Sébastien Crétin, le maire sortant, candidat à sa réélection, s’est fait évincer par une colistière, rapporte Ouest-France. Le chef de file de la seule liste de la commune avait pourtant remporté l’élection municipale au premier tour, dimanche 15 mars.
Mais vendredi 20 mars, lors du conseil d’installation, rien ne s’est passé comme prévu pour le maire sortant de la commune, située près de Cholet. Au moment de l’élection du maire, celle qui devait devenir son adjointe, Bérangère Blanc, numéro deux de la liste, a également présenté sa candidature. Avec huit voix contre sept, c’est finalement elle qui a obtenu le poste d’édile de Somloire, relatent nos confrères, qui ne précisent pas les raisons de ce choix.
À lire. Municipales 2026 : vainqueur de l’élection, le maire sortant se fait évincer par sa colistière dans le Maine-et-Loire
Marine Le Pen a affirmé ce lundi que son parti ne doit « pas ouvrir à droite » mais « à tous les Français » en vue de la présidentielle l'an prochain, au lendemain d'élections municipales marquées par une poussée du RN dans les villes moyennes malgré l'échec de la main tendue de Jordan Bardella à la droite.
« Il ne faut pas ouvrir à droite, il faut ouvrir à tous les Français. Il faut arrêter avec ces considérations », a déclaré la triple candidate à l'Élysée depuis Budapest où elle devait participer à une « Assemblée des Patriotes » européens en soutien à son allié Viktor Orbán, à trois semaines d'élections indécises en Hongrie.
Interrogée par des journalistes sur la stratégie du Rassemblement national en vue de la présidentielle française de 2027, Marine Le Pen a estimé que « c'est précisément l'élection où il faut s'adresser à l'ensemble des Français, quelle que soit leur origine politique ». Par conséquent, « je ne m'adresse pas à l'électorat de droite ou à l'électorat de gauche, je m'adresse à tous parce que c'est comme ça qu'on crée une majorité, une dynamique et un avenir meilleur », a-t-elle ajouté.
Ce dimanche, sept scrutins se sont achevés sur une égalité parfaite. Mention spéciale à Tournefeuille, où les deux candidats ont récolté 6262 voix chacun. Ce lundi, seul l’un d’eux est pourtant maire. Mais comment sont départagés les candidats qui obtiennent exactement le même nombre de voix ?
Une minorité d'entre eux devraient choisir de rester à l'Assemblée et laisser un colistier gérer la mairie. En 2020, 19 députés avaient renoncé à leur mandat pour devenir maire. La réponse figure dans les articles L253 et L262 du code électoral. « En cas d’égalité de suffrages entre les listes arrivées en tête, ces sièges sont attribués à la liste dont les candidats ont la moyenne d’âge la plus élevée », prévoit notamment ce dernier pour les villes de plus de 1000 habitants.
À lire. Municipales 2026 : comment ont été départagés les candidats arrivés à égalité au second tour
Une quarantaine de députés ont remporté dimanche les élections municipales comme têtes de liste et la majorité d'entre eux devraient choisir de quitter l'Assemblée nationale pour occuper le fauteuil de maire.
Une centaine avait choisi de briguer les suffrages des électeurs. Selon un décompte de l'AFP, 38 députés ont gagné leur pari sur 104 candidats chefs de file (hors arrondissements). Parmi eux, l'insoumis David Guiraud (Roubaix), le socialiste Emmanuel Grégoire (Paris) ou encore le macroniste Thomas Cazenave (Bordeaux).
Au titre du non-cumul des mandats, ces élus devront renoncer à un de leurs postes sous trente jours. Ceux qui quitteront l'Assemblée seront remplacés par leurs suppléants ou, si le suppléant ne veut ou ne peut pas siéger, par un nouveau député élu lors d'une législative partielle.
Placé 37e sur la liste d’Olivier Galzi (divers droite) aux municipales d’Avignon ce dimanche, Claude Le Roy a obtenu un siège au Conseil municipal. Un beau succès pour l’ancien sélectionneur du Sénégal, du Cameroun et du Togo, qui a arrêté sa carrière d’entraîneur en 2021 avec un titre de champion d’Afrique (1988) à son palmarès.
« Je veux saluer l'engagement des agents de préfectures, des élus locaux, des agents municipaux, des présidents de bureaux de vote, des assesseurs et des citoyens qui, partout en France, permettent l'expression du vote et font vivre notre démocratie », a déclaré le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez sur X ce lundi. La veille, le locataire de la place Beauvau était aux côtés des équipes du ministère de l'Intérieur « pleinement mobilisées » pour le second tour.
Hier soir, à l’occasion des élections municipales, je suis allé à la rencontre des équipes du ministère de l’Intérieur ...
[Courte citation de 8% de l'article original]