Les leçons du 2ème tour : quand le peuple choisit d’exercer librement son droit souverain - Mayotte Hebdo

Siak - Mayotte Hebdo - 24/03
Quand le peuple choisit d’exercer librement son droit souverain, on appelle cela la démocratie (à la française). La toute-puissance des maires et des présidents des intercommunalités ne dépend, en vérité, que du bon vouloir des populations qu’ils administrent. Un mandat accordé n’est nullement un blanc-seing, car le suffrage des électeurs…

Quand le peuple choisit d’exercer librement son droit souverain, on appelle cela la démocratie (à la française). La toute-puissance des maires et des présidents des intercommunalités ne dépend, en vérité, que du bon vouloir des populations qu’ils administrent. Un mandat accordé n’est nullement un blanc-seing, car le suffrage des électeurs n’est ni à monnayer ni à céder. Il ne dépend que du bon vouloir du citoyen, appelé à exercer son libre choix à travers les urnes. Dans les rues, au lendemain du second tour, le peuple donne libre cours à son expression et livre son opinion sur les municipales.

« L’essentiel, c’était de participer », diront les plus démocrates de nos concitoyens, les plus fair-play aussi. Le second tour des élections municipales est désormais à reléguer au rang des souvenirs. Place, à présent, à l’installation des conseils municipaux, aux désignations des élus communautaires qui siègeront dans les cinq communautés de communes et éliront les présidents des intercommunalités.

« C’est une autre paire de manches et probablement une autre foire d’empoigne qui ne manquera pas de nous réserver de nouvel...
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