Dès la fin des années 60, Renault comprend qu’il y a un marché pour des micro-citadines. Ce n’est, à vrai dire, pas bien compliqué, quand on voit le succès, par exemple, de la Fiat 500. La Régie, qui a lancé les études de celle qui deviendra la R5, à l’énorme succès, planche aussi de façon d’abord décousue sur un modèle plus court encore. Le magazine l’Auto-Journal se fait d’ailleurs écho d’une Renault 2 dès 1971, et révèle sur la modularité inédite de son habitacle.
En 1971, ...