En allant rejoindre la caserne de Flawinne le 22 mars 2016 au matin, Allan, militaire au sein du 2e bataillon de Commandos, était loin de se douter qu'il serait déployé quelques heures plus tard à Bruxelles, frappée par deux attentats meurtriers. "J'ai dit au revoir au matin à ma femme et à mes enfants, comme d'habitude, et je ne les ai plus revus pendant trois semaines", se remémore-t-il dix ans plus tard.
Comme beaucoup de Belges en ce matin de printemps, les premières informations lui parviennent via les réseaux sociaux. Des fragments, images et vidéos, qui ne permettent pas encore de mesurer l'ampleur des at...
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