Terminus. Après Stockholm, Amsterdam, Berlin et Milan, Nan Goldin pose ses valises une dernière fois, à Paris. Ce mercredi 18 mars, le Grand Palais inaugure l’une des expositions les plus attendues de l’année : This Will Not End Well, grande rétrospective d’un genre nouveau consacré à l’illustre photographe américaine.
En trois mots ? Bouleversante, tendre, et dérangeante. Elle est, pour l’artiste de 72 ans, reconnue à travers le monde pour son travail mêlant intime et politique, l’occasion de « continuer à se servir de sa plateforme pour livrer [sa] vérité », comme l’a soufflé cette d... [Courte citation de 8% de l'article original]
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