Cet article n'est en aucun cas sponsorisé par quelque marque que ce soit. Ce nouveau format est simplement le reflet d'un usage personnel, et cherche à illustrer la façon dont les nouvelles technologies font évoluer notre quotidien. Bonne lecture !
Quelle idée que de se mettre à la course à pied, me direz-vous. Il faut croire que lorsque l’on conjugue la trentaine à la vie parisienne, il devient quasi impossible d’échapper à la tendance du running, voire de réaliser son premier marathon. Pour l’instant, je ne coche pas toutes les cases, m’étant contentée d’un premier semi. Ce qui m’a donné l’occasion de m’équiper d’accessoires connectés qui feraient certes sortir de leurs gonds les coureurs de la première heure - ceux des années 1990, qui ne calculaient pas le drop de leurs Vaporfly et portaient, au mieux et pour rentrer à temps pour déjeuner, une G-Shock à cristaux liquides. C’était peut-être le bon temps où les dossards ne finissaient pas sold out un an à l’avance, mais c’était avant Spotify, Deezer et Apple Music. Et puis zut, la technologie a du bon.
© Les Numériques
J’avoue tout : j’ai commencé par tester moult plans d’entraînement, en m’appuyant sur les conseils dopés à l’IA d’une Galaxy Watch 8 de Samsung, puis sur ceux d’une Garmin Venu 4 pour finalement, au gré des tests de smartwatchs et des runs hivernaux par 3 °C, faire à peu près n’importe quoi. Mais toujours en musique, parce que se fredonner en courant, voire se dandiner en rythme (ne jugez pas, on se motive comme on peut), ça n’a pas de prix.
Jusqu’ici, j’utilisais la même paire d’écouteurs dans les transports et pendant les séances de sport, comme à peu près tout le monde, donc. Des QC Earbuds II de Bose, ...
[Courte citation de 8% de l'article original]