L'heure la plus amère de Von der Leyen

MSN - 12/03
La présidente de la Commission européenne accumule les revers de gestion et les dérapages politiques qui remettent en question son rôle à la tête de l'exécutif communautaire alors que la situation géopolitique exige une nette proéminence de l'Europe du droit international, de la coopération et du multilatéralisme. Le schisme provoqué au sein de l'UE oblige Von der Leyen à faire marche arrière : « Nous défendrons toujours les principes de l'ONU et du droit international » 2026 est...

La présidente de la Commission européenne accumule les revers de gestion et les dérapages politiques qui remettent en question son rôle à la tête de l'exécutif communautaire alors que la situation géopolitique exige une nette proéminence de l'Europe du droit international, de la coopération et du multilatéralisme.

La scission provoquée au sein de l’UE oblige Von der Leyen à reculer : « Nous défendrons toujours les principes de l’ONU et du droit international »

2026 est une année bien amère pour la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen. Bien que jamais auparavant un exécutif communautaire n’ait eu autant de commissaires conservateurs, la gestion de la politique allemande au cours de son deuxième mandat est semée d’erreurs et d’échecs. Ce mercredi, point culminant d'un bond inattendu qui a bouleversé les principes fondamentaux de l'Union européenne, Von der Leyen a dû rectifier et prendre du recul dans sa proposition de reléguer le système fondé sur des règles et le droit international comme les axes de la politique étrangère de la communauté.

Ce n’est pas la seule erreur du président de la Commission au cours de ce premier trimestre, qui a encore enlisé l’accord avec le Mercosur et le prêt pour soutenir l’Ukraine ou qui a provoqué la colère des pays membres avec des actions complaisantes envers le président Donald Trump.

Von der Leyen s'est égarée dans sa tentative de s'adapter aux exigences de Friedrich Merz, chancelier allemand, compatriote et partenaire du parti (CDU). Merz souhaite que l'Allemagne retrouve l'ancienne position au sein de l'UE qui lui permettait de diriger la politique communautaire et de devenir le partenaire commercial préféré des États-Unis afin de mettre u...
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