L’Afrique du Sud a une feuille de route nucléaire détaillée, avec quelques nids-de-poule

MSN - 12/03
Le plan est que l’Afrique du Sud doive ancrer le pool énergétique d’Afrique australe avec une base nucléaire. Le problème est que les projets choisis ne seront peut-être pas en mesure de soutenir cette grande ambition.

Au moment où les centrales à charbon de notre pays commenceront à prendre leur retraite, le pays aura besoin de quelque chose à mettre à leur place. Pas les parcs éoliens. Pas de panneaux solaires. Quelque chose qui tourne 24 heures sur 24 et sous la pluie.

La réponse, selon Eskom, Necsa et le Plan intégré de ressources 2025 de Ramokgopa, est nucléaire. Plus précisément, un programme de 5,2 GW ancré dans quatre réacteurs à eau sous pression (REP) d'environ 1 200 MW chacun, complétés par une flotte de petits réacteurs modulaires (SMR) déployés dans les villes charbonnières en retraite du Mpumalanga et du Limpopo.

Oh, et l’ambition ne s’arrête pas aux frontières de l’Afrique du Sud : la vision qui a été expliquée à plusieurs reprises lors de l’Africa Energy Indaba de la semaine dernière au Cap est que le pays devienne le point d’ancrage technologique et industriel de la partie sud du continent.

Un passage des « atomes pour la paix » à ce que les plus fervents partisans du mouvement appellent désormais « des atomes pour le développement ».

Dans ta tête

Eskom a assuré l'avenir immédiat de la centrale nucléaire de Koeberg, le National Nuclear Regulator (NNR) ayant accordé une prolongation de 20 ans de la durée de vie de l'unité 2 en novembre 2025, autorisant son exploitation jusqu'en 2045.

Cependant, le projet d'expansion, en particulier le site Nuclear-1 de 4 000 MW désigné pour Duy...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...