Dans le secteur hôtelier, Metz et Nancy avancent leurs pions, chacune avec ses spécificités. Dans les deux, le taux d’occupation des hôtels est légèrement supérieur à 60 %, mais, dans la capitale mosellane, les prix moyens sont inférieurs de 6 % par rapport à sa voisine meurthe-et-mosellane. En revanche, Metz est en retrait sur le RevPAR (revenu par chambre disponible) par rapport à l’extrême majorité des métropoles françaises de son envergure. Le montant s’obtient en multipliant le prix moyen des chambres commercialisées par un établissement par son taux d’occupation. À Metz, il atteint 51 euros, contre 70 euros à Colmar, par exemple. Les projets hôteliers positionnés sur du 4 étoiles et plus qui bouillonnent à Metz pourraient bien changer la donne. Dans cette « course » aux étoiles, Nancy aussi a de la ressource.
Comment Metz rattrape son retard
L’ouverture de l’hôtel Maison Heler imaginé par le fantasque architecte Philippe Starck il y a tout juste un an a permis à Metz de se doter d’une aura certaine dans l’hôtellerie haut de gamme : établissement 4 étoiles de 104 chambres, le lieu nommé 3e meilleur hôtel d’Europe aux Ahead Awards de Londres fin 2025, cité dans des médias étrangers comme « The Times » ou « The Sun », a donné un coup de fouet à la ville. Dans son sillage, d’autres projets à l’étude deviennent concrets, que ce soit dans la création, avec l’hôtel à venir place de la Comédie au centre-ville de Metz –...
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