Je suppose que vous restez au courant de l'actualité. Vous savez qu'Andy Mountbatten-Windsor vient de vivre le pire anniversaire de sa vie ; que les grands hôtels de Dubaï ne constituent pas de bonnes vacances en ce moment ; et que le journal des engagements de Keir Starmer pour 2027 sera remarquablement clair.
Pourtant, il y a un titre que je parie que vous n’avez pas vu, même s’il affecte directement votre vie. Il s’agit de votre vie, de la mienne et de celle de nos familles, amis et voisins. Je ne l’ai pas repéré non plus, jusqu’à il y a quelques jours, lorsque le Guardian a publié une lettre à un lecteur.
Cela vient d'Alan Walker, professeur à la retraite de l'Université de Sheffield. Pourquoi, a-t-il demandé, ce journal n’a-t-il pas fait davantage état des derniers chiffres « choquants » sur l’espérance de vie en bonne santé ? J’ai consulté le rapport de l’Office national des statistiques, et il a tout à fait raison : les conclusions sont en effet « capitales » et elles devraient faire la une des journaux, car elles révèlent une vérité sérieuse sur l’état dans lequel nous nous trouvons.
Les chiffres le montrent : un enfant né ce matin en Grande-Bretagne ne peut espérer être en bonne santé que jusqu'à 61 ans. Les 20 dernières années de sa vie seront gâchées par la maladie : cœurs douteux, articulations douloureuses, incapacité d...
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