L’échec de la chancelière à réformer ou à supprimer la taxe sur les bénéfices énergétiques (EPL) – alias la taxe sur les bénéfices exceptionnels de la mer du Nord – dans ses prévisions du printemps était un cas « d’opportunisme politique et davantage lié au fait de faire passer le résultat d’une élection partielle avant les besoins économiques du pays ». Qui a dit ça ? Un politicien conservateur ou réformé serait-il opportuniste alors que la guerre en Iran met sous les projecteurs la dépendance du Royaume-Uni aux importations énergétiques ?
En fait, non, c'est le secrétaire général du syndicat GMB, Gary Smith, qui a démontré une fois de plus mercredi que les opinions sur le pétrole et le gaz de la mer du Nord ne s'inscrivent pas clairement dans un clivage gauche-droite. Il plaide depuis des lustres en faveur d’une transition énergétique ordonnée, avertissant que la décarbonation via la désindustrialisation coûte des emplois et finira par pousser les électeurs vers la droite.
Il se trouve...
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