Juan José Millás a ouvert hier les portes de son refuge de Muros de Nalón (Asturies) aux spectateurs de « Lo de Évole », la maison dans laquelle il passe de longues périodes et depuis laquelle il revendique la nature comme une bouée de sauvetage contre le bruit du monde. Pendant quatre jours, l'équipe du programme a transformé leur maison asturienne en un décor particulier, où le paysage, du vert intense à la mer en arrière-plan ou aux sentiers bordés d'arbres, n'était pas un simple décor, mais un autre protagoniste de la conversation. A 80 ans, l'écrivain valencien a choisi ce cadre pour parler de la vieillesse, de la politique, du capitalisme et de ses peurs, mais aussi pour montrer à quel point le nord est devenu sa deuxième patrie.
Cela n'a pas toujours été le cas puisque Ju...
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