Vinicius joue contre tout le monde et contre tout. Contre des rivaux. Contre le racisme. Contre l'irrégularité de sa propre équipe. Contre lui-même. Trop de défis, peut-être, mais des défis stimulants, que ce soit dans le but, la protestation ou la petite danse à côté du drapeau, comme si on le faisait à côté d'un garota. Ce Vini dans sa forme la plus pure, c'est ce que Benfica a connu, avec deux buts marquants dans cette confrontation, un de Da Luz et un autre au Bernabéu, la colère suite à une prétendue insulte, des regards provocateurs et la samba. La Ligue des Champions le connaît déjà, la Ligue des Champions qu'il a déjà remportée et qui l'attend, en huitièmes de finale, pas seulement contre le Sporting Lisbonne ou Manchester City, les rivaux possibles de Madrid. Contre tout le monde.
Il y a un certain narcissisme chez le Brésilien et en cela il a quelqu'un à qui ressembl...
[Courte citation de 8% de l'article original]