Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
"L’âge d’or est terminé" : pourquoi nos écoles de commerce sont dans la tourmente
Par Béatrice Mathieu et Amandine HirouPublié le 24/02/2026 à 18:30 - L'Express -
24/02
A bas bruit, les établissements français sont frappés de plein fouet par une crise structurelle liée à la concurrence internationale, à la baisse des aides à l'apprentissage et bientôt à la démographie. Regroupements, fusions et faillites sont à redouter.
Cela fait des semaines que le dossier passe discrètement de main en main. Dans le monde feutré de l'enseignement supérieur privé, rien n'a filtré des négociations en cours mais ceux qui se sont plongés dans l'épaisse liasse de documents et de rapports financiers se sont posé à chaque fois la même question : combien vaut réellement Y School, ce groupe d'écoles post-bac dont le centre névralgique est à Troyes, dans l'Aube ? Dans la corbeille de la mariée, un ensemble de quatre établissements : une école de commerce et de management, une autre spécialisée dans les métiers du tourisme, une troisième dans le design et enfin, une école de la deuxième chance dédiée aux décrocheurs. Près de 2 000 élèves au total.
LIRE AUSSI : "Certaines business schools n’échapperont pas à la faillite" : le cri d’alarme du directeur de l’EDHEC
En septembre dernier, lors de la rentrée scolaire, la pépite du groupe, South Champagne Business School – anciennement ESC Troyes - n'a accueilli aucun étudiant sortant du cycle de classe préparatoire. A l'issue du concours national, ceux que le logiciel d'affectation a envoyés à Troyes, ont décliné la proposition, préférant "cuber" leur dernière année de classe prépa ou partir vers d'autres cieux, souvent dans une université à l'étranger. Un désamour qui a frappé d'autres grandes écoles. Sur les 26 business schools ouvertes au concours post-prépa, 9 n'ont pas fait le plein à l'automne dernier, d'après les relevés du Sigem, le système d'intégration aux grandes écoles de management. "Ce phénomène dure maintenant depuis près de trois ans", souffle Anne Rivière, sa présidente. L'arit... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité