Un groupe d'hommes australiens soupçonnés d'être d'anciens combattants de l'État islamique font partie des plus de 5 000 détenus transférés de Syrie vers l'Irak, où ils pourraient faire face à des accusations passibles de la peine de mort.
Le Centre national irakien pour la coopération judiciaire internationale a confirmé vendredi dernier qu'il avait arrêté les 5 704 anciens combattants présumés originaires de 61 pays, dont des citoyens d'Australie, de Nouvelle-Zélande, du Royaume-Uni et des États-Unis.
Il y a eu des rapports non confirmés à l'étranger selon lesquels la cohorte comprenait 13 Australiens, mais il n'était pas clair qui ils étaient et à quelles accusations, le cas échéant, ils pourraient faire face.
Il n’était pas non plus clair si certains d’entre eux seraient expulsés vers leur pays d’origine si aucune accusation n’était portée.
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Le ministère australien des Affaires étrangères et du Commerce (Dfat) a déclaré qu'il était au courant de ce transfert et qu'il cherchait à obtenir davantage de détails auprès des auto...
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