Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard : de la figuration au rêve américain

Première - 18/02
"Dans leur parcours, dans les galères, les limites et la résilience, on se reconnaît totalement. On a vécu ça aussi avec Raph. Ça a été long, ça a été dur, mais on était tellement passionnés qu'on n'a même pas senti que c'était difficile."

"Dans leur parcours, dans les galères, les limites et la résilience, on se reconnaît totalement. On a vécu ça aussi avec Raph. Ça a été long, ça a été dur, mais on était tellement passionnés qu'on n'a même pas senti que c'était difficile."

À l'occasion de la sortie du Rêve américain, Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi ont accepté de répondre aux questions des étudiants de l'école de cinéma EICAR pour Première. Inspiré d'une histoire vraie, le film d'Anthony Marciano raconte le destin de deux amis partis de loin qui vont devenir des agents stars de la NBA. Entre parcours atypiques, rapport à la légitimité et passion du jeu, les deux comédiens se livrent sans filtre.

LE PARCOURS

[HUGO] Vos chemins sont radicalement différents : école prestigieuse d'un côté, autodidacte de l'autre. Est-ce que le cinéma laisse aujourd'hui plus de place aux trajectoires atypitiques ? 

JEAN-PASCAL ZADI : Oui, je pense qu'il n'y a pas de parcours formel, il n'y a pas un chemin, il y en a plusieurs, il y en a mille. L'essentiel, c'est l'amour que tu as pour ce que tu fais. Et cet amour va construire ton chemin, peu importe d'où tu viens. (À Raphaël Quenard.) Mais attends, t'as fait une école prestigieuse, toi ?

RAPHAËL QUENARD : Moi, j'ai suivi les Cours Cochet, mais franchement, j'ai plus appris en faisant de la figuration et des courts métrages. J'ai dû en faire 200. C'est hyper ...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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